L’Ardèche Pratique

Découvrez l’Ardèche à travers son histoire, sa géographie, ses villages, et ses habitants. Riche d’un patrimoine culturel fascinant allant des grottes et avens, aux châteaux en passant par les musées, l’Ardèche offre aussi de nombreuses activités ou loisirs.

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Les Marchés en sud Ardèche

Voici les principaux marchés quotidiens du sud Ardèche classés par jours et par communes.

Les marchés en Ardèche

Les marché du Lundi

Vogué (Juillet-Août)
Rosières
Saint-Paul-le-Jeune

Les marché du Mardi

Largentière
Lagorce
Antraigues-sur-Volane

Les marché du Mercredi

Joyeuse
Villeneuve-de-Berg
Privas

Les marché du Jeudi

Vallon Pont d’Arc
Laurac-en-Vivarais
Lavilledieu

Les marché du Vendredi

Ruoms
Thueyts
Jaujac

Les marché du Samedi

Aubenas
Les Vans
Aubignas

Les marché du Dimanche

Vals les Bains
Alba le romaine
Valgorge

Les marché nocturnes

Mardi : Villeneuve de Berg
Mercredi : Aubenas, Ruoms
Jeudi : Vals les Bains
Vendredi : Largentière
Dimanche : Joyeuse

Pour trouver tous les marchés du département, par jour et par commune, rendez vous sur cette page pour télécharger gratuitement le guide des marchés d’Ardèche, avec prés de 180 marchés répartis sur tout le territoire.

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Le département de l’Ardèche

Blason du de département de l'Ardèche
L’ardèche, département du sud-est de la France, situé en Région Rhône-Alpes est essentiellement montagneux, formant le rebord oriental du Massif central : il s’étend sur l’est des Cévennes et des monts du Vivarais, sur le Coiron et sur le plateau des Gras, entre lesquels coulent l’Ardèche, le Chassezac, l’Eyrieux, le Doux et la Cance. La Loire prend sa source au nord-ouest du département. La vallée du Rhône constitue la bordure orientale du département.

Le chef-lieu de département est Privas, et les deux chefs-lieux d’arrondissement sont Largentière et Tournon-sur-Rhône. La cour d’assises est à Privas, la cour d’appel à Nîmes, le siège de l’académie à Grenoble et celui de l’évêché à Viviers.

Le caractère montagneux du département lui vaut d’être voué à l’élevage ovin sur une bonne partie de son territoire. Dans le Sud, on associe viticulture et polyculture. Dans la vallée du Rhône, élevage bovin, viticulture et maraîchage alternent. Le Rhône et la Loire naissante sont équipés en centrales hydroélectriques (voir hydraulique, énergie). Plomb, zinc et argent sont extraits à Largentière. Les principaux sites industriels se trouvent le long du Rhône, à Annonay (cuir, textile, construction de transports en commun) et autour d’Aubenas.
Superficie : 5 529 km2 – Population (1999) : 286 023 habitants – Densité de population : 52 habitants / km²
Plus d’info sur le département de l’Ardèche

Lanas village d’Ardèche

L'Ardèche à Lanas
Lanas vient du patois “laine de mouton” car la population fut longtemps constituée par des tisserands. C’est une commune française située dans le département de l’Ardèche et la région Rhône Alpes. Lanas est une commune française, située dans le département de l’Ardèche et la région Rhône-Alpes. Les habitants de Lanas sont appelés Lanassiens et Lanassiennes. Autour de Lanas il y a Balazuc et Vogüé classés parmi les plus beaux villages de France. Il vous faut visiter le vieux village avec ses ruelles pavées et ses voutes en pierres d’Ardèche. Vous pouvez aussi parcourir un des nombreux sentiers de randonnées, faire une halte au bord de l’Ardèche ou déguster un bon repas au restaurant à Lanas : l’auberge Les Voûtes.

La rivière Ardèche

La rivière Ardèche
L’Ardèche est une rivière du sud-est du Massif central, affluent du Rhône près de Pont-Saint-Esprit, d’une longueur de 120 km. Son bassin s’étend sur 2 300 km2. Née à 1 475 m, dans l’ouest du département de l’Ardèche, dans la région de Rhône-Alpes, elle ravine avec ses tributaires l’abrupte Cévenne vivaraise, puis coule vers le sud-est. La Fontaulière lui apporte des eaux de la Haute-Loire, détournées pour mettre à profit, dans la centrale de Montpezat, la forte dénivelée entre les bassins. Après Aubenas, à 300 m, l’Ardèche évolue dans le plateau calcaire des Gras et reçoit le Chassezac. Elle baigne Ruoms, puis Vallon-Pont-d’Arc, et traverse des gorges pittoresques pendant 35 km, avant d’atteindre le Rhône. Le débit moyen de 65 m3/s résulte de pulsations parfois très violentes, surtout en automne et au printemps, et de très basses eaux estivales.

Les Cévennes Ardéchoise

La cévènne Ardéchoise
Les Cévennes font office de ligne de partage des eaux entre les bassins du Rhône, à l’est, et de la Garonne, à l’ouest. Alors que le point culminant du massif est le mont Lozère (1 699 m), l’altitude des terres cévenoles, connues pour leur rudesse, se tient généralement entre 900 et 1 200 m. Avec l’extraction du charbon (bassin houiller d’Alès), tombée en désuétude, les principales activités sont l’élevage ovin et le tourisme et les balades en motos. Devenue un important foyer du protestantisme, la région a été le théâtre de persécutions religieuses, celle des albigeois et des vaudois au Moyen Âge, et la révolte des camisards au XVIIIe siècle.

Le Mont Gerbier-de-Jonc

Le mont Gerbier de Jonc en Ardèche, source de la Loire
Le mont Gerbier-de-Jonc, classé depuis 1993, culmine à une altitude de 1 551 m, on compte environ une heure pour faire l’ascension aller et retour avec une pente particulièrement abrupte, bonnes chaussures de marche conseillées. C’est le site ou le suc phonolithique (la phonolite est une roche volcanique acide qui émet un son particulier quand on la frappe) le plus caractéristique. Il date d’environ huit millions d’années. Contrairement à ce que l’on croit souvent, le mont Gerbier-de-Jonc ne doit pas son nom à une ressemblance certaine avec une meule de foin située dans une région recouverte par les joncs, mais selon l’étymologie à la désignation de la roche et de la montagne gerbier vient de “gar” qui signifie rocher et jonc de “jugum” signifiant montagne. Ce suc à la forme caractéristique est surtout connu pour abriter à ses pieds la vraie source de la Loire. En effet, au contact imperméable des roches volcaniques, les eaux souterraines ont tendance à remonter pour ressortir à la surface par diverses fissures. Libre à vous de visiter les différentes sources de la Loire et de décider laquelle constitue le départ du plus long fleuve de France parcourant plus de 1 000 km jusqu’à son estuaire atlantique…

Aubenas

Aubenas
Aubenas, ville du sud-est de la France, chef-lieu de canton du département de l’Ardèche, dans le Bas-Vivarais. Perchée sur un plateau, Aubenas domine l’Ardèche, entre les Cévennes septentrionales à l’ouest et le plateau volcanique du Coiron à l’est. Aubenas constitue, avec Annonay, la plus grande ville d’un département aujourd’hui peu peuplé, dont la densité de population excède à peine 50 habitants/km2. La ville exerce des fonctions tertiaires locales (services) et possède quelques industries dans les secteurs du textile (soie, confection) et de l’agroalimentaire avec, notamment, une spécialisation dans la confiserie (confitures, marrons glacés). La principale curiosité d’Aubenas est son château (XIIe-XIIIe siècles) qui abrite aujourd’hui l’hôtel de ville. Saccagée par les guerres de Religion au xvie siècle, la ville a été une nouvelle fois dévastée par une révolte paysanne au xviie siècle.
Population (1999) : 11 018 habitants.

Privas

Privas préfecture de l'Ardèche
Privas, ville du sud de la France, chef-lieu du département de l’Ardèche, dans le sud de la région Rhône-Alpes, située sur l’Ouvèze, au pied du plateau du Coiron. Privas possède des industries diversifiées, notamment de moulinage de la soie, et est la capitale de la fabrication des marrons glacés. La vieille ville a conservé des maisons anciennes. Passée à la Réforme, Privas fut l’une des places fortes concédées aux protestants par l’Édit de Nantes en 1598. En 1629, l’armée royale, menée par Schomberg et Biron mais en présence de Richelieu et de Louis XIII, prit d’assaut la ville, la pilla et massacra ses habitants.
Population (1999) : 9 170 habitants

Largentière

Largentière
Largentière, ville du sud de la France, chef-lieu d’arrondissement de l’Ardèche, en Région Rhône-Alpes, située sur la Ligne, au pied des Cévennes. Largentière est un petit site industriel où l’on pratique le moulinage de la soie. L’église gothique fut construite au XIIIe siècle et présente une haute abside à trois pans. Sa flèche fut refaite au XIXe siècle. Le château du XVe siècle accueille l’hôpital. Reste des remparts qui ceignaient la vieille ville, la porte des Récollets date du XVe siècle. Largentière dut son nom aux mines d’argent exploitées du Xe au XVe siècle par les comtes de Toulouse et les évêques de Viviers.
Population (1999) : 1 942 habitants

La Grotte Chauvet 2

Le grotte Chauvet Pont d'Arc
La grotte Chauvet est située à Vallon Pont-d’Arc, dans le sud du département de l’Ardèche, dans la Région Rhône-Alpes. Découverte le 18 décembre 1994 par Jean-Marie Chauvet (à qui elle doit son nom) en compagnie de deux autres spéléologues (Éliette Brunel et Christian Hillaire), cette grotte est la plus récente découverte d’art pariétal depuis la mise au jour de la grotte Cosquer au début des années quatre-vingt dix. Selon les spécialistes qui explorent la grotte (une équipe animée par Jean Clottes), Chauvet soutient la comparaison avec les peintures rupestres de Lascaux.

Enfouie au cœur des gorges de l’Ardèche, la grotte Chauvet s’étend sur 500 m environ. Quatre salles aux dimensions impressionnantes s’y succèdent dans un dédale de couloirs et de diverticules. Les deux premières salles sont ornées de dessins tracés à l’ocre jaune, ou à l’ocre rouge, de gravures et de fresques noires. Des coulées de calcite qui recouvrent un certain nombre de peintures témoignent par ailleurs de l’ancienneté et de l’authenticité irréfutables de ces œuvres d’art. Les parois sont constellées de griffades, ce qui laisse entendre que la grotte a servi de refuge aux ours ou à d’autres animaux avant ou après le passage d’humains dont la présence est attestée depuis la découverte en 1999 de traces de pas d’un adolescent.

À l’instar de la plupart des autres grottes datant de l’époque paléolithique, la grotte Chauvet est essentiellement décorée de représentations animales, particulièrement réussies, grâce à l’utilisation de la perspective, de l’estompage et du détourage des contours. On peut y dénombrer près de 350 figures d’animaux répartis en une douzaine d’espèces. Les rhinocéros sont les plus nombreux — le quart des animaux représentés —, les lions sont également présents, de même que les mammouths, les chevaux, les bisons, les ours, les rennes et, en nombre plus réduit, les aurochs, les bouquetins, quelques cerfs mégacéros, une panthère, une hyène et un hibou (seule représentation connue de cet animal dans l’art paléolithique).

Les représentations anthropomorphes, sinon humaines, toujours exceptionnelles dans les grottes ornées, n’apparaissent dans la grotte Chauvet que sous forme de mains « négatives » (empreinte de la main prenant la forme de son contour) et de mains « positives » (empreintes de mains obtenues en apposant la main, couverte de peinture, directement sur un mur) auxquelles s’ajoute le bas du corps d’un être humain, présentant des traits semblables à ceux des Vénus aurignaciennes, et qui aurait été réalisé il y a 32 000 ans. Les spécialistes ont par ailleurs noté que l’utilisation du rouge était plus fréquente dans les premières salles tandis que le noir, et les gravures, étaient concentrés loin de l’entrée. La datation des peintures et des gravures de cette grotte s’est avérée délicate ; cependant, l’hypothèse dernièrement (en 2001) avancée évoque « une fourchette comprise entre 32 000 et 17 000 av. J.-C. ». Elles seraient par conséquent plus anciennes que celles de Lascaux, Altamira et Niaux. Certains préhistoriens contestent cependant la datation de ces peintures qu’ils situent plutôt au magdalénien (vers – 17 000). L’ouverture au grand public n’est pas encore envisagée car la grotte Chauvet, véritable sanctuaire de l’art paléolithique, fait l’objet de longues analyses, et sa conservation en l’état actuel reste une priorité absolue.

L’histoire de l’Ardèche

L’Ardèche, avant d’être un département, est d’abord la rivière qui lui a donné son nom. Simple torrent à sa naissance, au col de la Chavade. à plus de 1200 mètres d’altitude, elle va parcourir près de 120 kilomètres dans une vallée aussi contrastée que le Vivarais lui-même. Avec le renfort de nombreux petits affluents, elle dévale les pentes cévenoles, passe sur des coulées basaltiques, érode plus loin des terrains calcaires. Rejointe par le Chassezac, elle s’enfonce dans les célèbres gorges qu’elle a elle-même creusées. À sa rencontre avec le Rhône, elle marque la séparation avec le département du Gard. C’est après la Révolution que l’ancienne province du Vivarais, à quelques communes prés, va devenir le département de l’Ardèche. Pourtant, excepté ses limites administratives actuelles, le Vivarais n’a pas de frontières précises, sauf peut-être celle du Rhône – et encore : ses deux rives sont depuis longtemps les témoins de nombreux échanges.

Présenter l’Ardèche et ses multiples facettes en évitant l’excès de détails ou l’approximation n’est pas chose simple. Chaque contrée est un milieu original, aux composantes si dissemblables qu’il n’est guère aisé d’en ressortir l’unité. Le fractionnement le plus utilisé, sans doute parce que le plus pertinent, présente le Haut-Vivarais. Les Boutières, le Coiron, la Montagne, la Cévenne, le Bas-Vivarais – ou Ardèche méridionale – et la vallée du Rhône, appelée aussi le rivage. Ce dernier est potinant lui-même loin d’étre uniforme car en descendant ses 140 kilomètres de bordure ardéchoise, se succèdent des caractères humains, paysagers et architecturaux d’une externe variété. Le parti choisi ici est de faire connaitre quatre grandes régions qui s’étendent chacune de la vallée du Rhône, à l’est, jusqu’aux hauts sommets, à l’ouest.

Elles affichent des visages très différents entre le pays des cigales et de l’olivier. et celui de la Élude, ce vent du nord qui souffle sur les hauteurs, soulève la neige en tempête et accentue l’isolement : entre les garrigues du Sud, brûlées par le soleil, et les prairies verdoyantes du Nord, que de nombreux ruisseaux Irriguent: entre le sillon rhodanien, axe de transit européen fortement industrialisé, et le Plateau essentiellement rural, tourné vas une agriculture et un élevage extensifs, souvent encore une agriculture de subsistance… L’histoire des hommes est tout aussi contrastée, et les sentiments d’appartenance difficiles à prétendre pour des populations dont les attirances sinon les affinités vont vers Lyon ou Mmes, vers Valence ou Le Puy. Le Languedoc, la Provence ou l’Auvergne, le bas pays méridional surpeuplé l’été ou le Plateau désert l’hiver une certaine douceur de vie ou la violence des éléments… Tous ces ri micro-pays • aux pratiques et aux modes de vie si divers se juxtaposent. Et les voies de communication qui suivent les vallées orientées ouest-est favorisent peu les échanges et font perdurer nombre de particularismes locaux. Et pourtant… Une épreuve qui aura marqué le pays. et paradoxalement concouru à renforcer les liens d’une communauté si disparate. est peut-être le long épisode des fratricides guerres de Religion où. Pendant près de deux siècles, catholiques et protestants se sont copieusement massacrés, menés par des chefs de guerre parfois étrangers au Vivarais, et aux visées plus politiques que religieuses.

Quelle ville, quel village n’a pas été assiégé. pillé, incendié et soumis, tantôt aux uns. tantôt aux autres? De ces terribles guerres civiles le pays est encore empreint. L’Ardèche cependant bénéficie, bien au-delà de ses frontières, d’une aura particulière où chacun trouve ce qu’il y vient chercher : elle est authentique ou archaïque, traditionnelle ou originale, conservatrice ou audacieuse; elle est pays pauvre, mais sa qualité de vie est d’une extrême richesse: elle est un pays qui a tout, l’eau, l’air, la chaleur et les frimas, le soleil et la neige, et un pays qui n’a rien. Ignoré des instances nationale et régionale, troublé par aucune autoroute, aucune voie rapide, aucun train: elle est un pays que l’on dénigre parfois niais que l’on ne quitterait pour rien au monde. Ces contradictions sont ses qualités. et aussi ses faiblesses. Elle est tout cela, l’Ardèche : une mosaïque à défaut d’être un creuset. un accord indissociable de multiples petites pièces d’un punie, toutes différentes et toutes essentielles à l’existence de l’ensemble.

L’Aven d’Orgnac

Orgnac
Classé “Grand site de France” depuis 3 ans, L’Aven d’Orgnac est sûrement la plus belle visite que l’on puisse faire en Ardèche. Une visite qui va nous emmener au cœur de la terre – attention, il y a environ 700 marches à descendre, un ascenseur nous remonte, la température oscille entre 11°C et 13°C et le taux d’humidité avoisine les 100 % ! – dans trois salles toutes plus belles les unes que les autres. En compagnie d’un guide, on découvre les stalagmites aux formes étranges qui ont façonné une véritable forêt pétrifiée au cours de milliers d’années. Piles d’assiettes, pommes de pins, palmiers géants, grenouilles imaginaires ou profil humain, l’aven regorge de mystères. On apprend avec intérêt que l’on appelle Aven une cavité ayant une entrée verticale – par le plafond -, au contraire de la grotte qui possède une entrée horizontale.

Un aven aux dimensions impressionnantes – la première salle pourrait contenir un terrain de football – où l’on se laisse émouvoir par la beauté mise en lumière et en scène – surprise dans la troisième salle. Les plus aventuriers poursuivront la visite lors de parcours spéléologiques – le plus long propose une sortie de 8 heures -à la découverte d’autres salles – se renseigner. A la sortie de l’aven, jamais habité par l’homme préhistorique, on visite avec intérêt le musée régional de Préhistoire où l’on découvre les richesses préhistoriques de l’Ardèche dans une muséographie particulièrement réussie avec des vitrines bien expliquées et des reconstitutions de scènes qui parleront aux plus petits – également des expositions temporaires comme celle consacrée aux Traces. Un site où la nature est aussi bien mise en valeur avec de belles terrasses, un petit cours d’eau rafraîchissant, un habillage de pierre magnifique et une boutique où l’on retrouve les produits du terroir. On le répète avec plaisir, une visite grandiose qui s’impose à tous.

Les Gorges de l’Ardèche

Les Gorges de l'Ardèche
Les gorges de l’Ardèche arpentent un canyon de 30 kilomètres creusé dans le plateau calcaire entre le pont d’Arc et Saint Martin d’Ardèche. C’est le paradis du canoë kayak et elles forment la frontière entre les départements de l’Ardèche et du Gard. C’est la visite incontournable lorsque l’on vient en Ardèche et l’on peut y pratiquer plusieurs activités.

Au commencement, il y a 110 millions d’années était une mer chaude qui, en se retirant, a laissé dernière elle toute une couche de sédiments calcaires. L’érosion et le temps ont fait le reste. Ainsi, la rivière Ardèche, qui sillonnait autrefois le plateau en surface en formant des méandres à cause du manque de pente, s’est enfoncée dans son lit par le fond, formant de spectaculaires gorges dont les plus hautes falaises dominent la rivière de plus de 250 m. De plus, grâce aux eaux qui s’infiltraient dans les fissures, de nombreuses grottes se sont également formées. C’est là que les hommes préhistoriques ont établi leur habitat et ont laissé leurs empreintes, comme dans la superbe grotte Chauvet.

A découvrir également la faune et la flore protégées des gorges La meilleure façon de les découvrir, c’est bien entendu de se faire accompagner d’un guide. Sinon, apprenez à reconnaître les animaux que vous pourrez rencontrer parmi plus de 150 espèces de vertébrés, dont des amphibiens, des reptiles et des poissons, des mammifères (dont 10 espèces de chauve-souris), des castors et la rare genette, des oiseaux – dont l’aigle de Bonelli et le vautour Percnoptère -, près de 400 espèces d’invertébrés (dont 30 araignées et 5 scorpions…) terrestres et aquatiques. Alors, interdiction formelle de troubler le repos d’un animal, de le déranger dans ses activités ou de cueillir l’une des 400 espèces de plantes à fleurs.

Quant à la rivière Ardèche, elle arrose Vals-les-Bains et Aubenas, s’enrichit du Chassezac, contourne le pittoresque rocher de Sampzon, passe sous le Pont d’Arc et traverse les magnifiques gorges. Elle se jette dans le Rhône au nord de Pont-Saint-Esprit. Son régime, très irrégulier, peut faire varier son débit de 1 m3 à 7 000 m, à la seconde ! Ce danger est partiellement limité par les deux barrages en amont de Vallon, qui permettent de régulariser le débit. D’où les dangers qu’elle présente… Le long des gorges, si de nombreux belvédères sont aménagés, le site le plus spectaculaire et le plus visité reste (sans doute aussi le plus emblématique de l’Ardèche) — le Pont d’Arc. C’est une arche naturelle autrefois contournée par l’Ardèche qui l’a érodée au fil des siècles jusqu’à se glisser sous le rocher. On peut aisément s’y rendre par des petits chemins de terre pour prendre l’inoubliable photo souvenir de sa visite dans les gorges.

Les gorges de l’Ardèche sont devenues «réserve naturelle» en 1980. Elles font actuellement l’objet d’une opération «grand site» du territoire français dont la charte a été signée à Paris, en 1993. Elle a pour objet de limiter les longs séjours dans la réserve d’encadrer la fréquentation des gorges, d’en valoriser mieux les ressources, d’en réhabiliter et gérer mieux les périphéries, à commencer par celle des abords de Pont d’Arc.

Regardez la superbe émission “Des Racines et des Ailes” diffusée sur France 3 entièrement consacrée aux Gorges de l’Ardèche

Safari parc de Peaugres

A l’heure où tout le monde parle de sauver la planète, d’écologie et de biodiversité, il y a des visites qui valent tous les discours. Apprendre, comprendre tout en s’amusant, s’étonnant en famille… Il y a mille bonnes raisons de visiter le safari de Peaugres. On profitera du vaste parking d’un parc animalier pas comme les autres. A Peaugres depuis plus de trente ans, grâce au travail permanent de toute une équipe passionnée par la vie sauvage, on sent bien que les animaux vivent en semi-liberté plutôt qu’en captivité. Il suffit de se promener à travers les allées du parc ou bien sur les routes du safari pour ressentir que l’on est «sur le territoire de la vie sauvage» sur plus de 80 ha avec près de 800 animaux qui représentent 120 espèces différentes. Que l’on soit passionné par les loups, par les tigres, les lions, les otaries, les serpents, les girafes ou les éléphants, le tableau est complet et le parc peut s’enorgueillir de participer à des programmes de sauvegarde de certaines espèces menacées.

Et si l’on ne peut s’empêcher de rire des rictus des singes (attention, le fait de montrer vos dents aux mandrilles sera interprété comme une menace…) et d’être impressionné par la nonchalance des serpents (aucun n’est venimeux), on vous conseille de découvrir en famille l’enclos des maki kata, non loin des animaux de la ferme que l’on oublie trop souvent d’aller regarder de près. Ces charmants animaux de Madagascar vous observent de leurs grands yeux du haut des branches (interdiction de les caresser) tout en se chamaillant pour défendre leur territoire (on vous laisse découvrir de quelle façon) En sortant de cet enclos, on a vraiment le sentiment d’avoir approché, dans le plus grand respect, des animaux sauvages que l’on a peu de chance de retrouver sous nos latitudes. Après la visite du parc à pied, on reprend la voiture pour un safari de plusieurs kilomètres à travers les collines ardéchoises où l’on peut croiser des éléphants avec l’arrivée cet automne 2006 d’un nouveau mâle à la recherche d’une compagne… des ours qui vont passer l’hiver sous la route, interdisant par là même l’accès à cette partie du parc —, des rhinocéros, des girafes et même des ours polaires qui ne craignent pas le climat local. Avec des animations surprenantes et amusantes, une immense aire de jeux Jembo où les enfants se détendent, une restauration efficace et une boutique bien fournie, Peaugres nous montre le chemin d’une nature préservée en toute intelligence !

La ferme aux crocodiles à Pierrelatte

La ferme aux crocodiles

Après avoir franchi quelques ponts et virages tortueux, on arrive en vue d’un ensemble d’immenses serres, non loin de la centrale nucléaire, au parking carrossable. D’entrée, des crocodiles de bois nous accueillent et nos enfants serrent déjà nos mains moites… Ambiance tropicale et aventure assurées ! L’accueil est vraiment des plus sympathiques et le monsieur qui nous sert de guide à l’entrée met à l’aise les plus petits, ouf ! Disons de suite que la visite sera heureusement ponctuée de nombreuses étapes interactives où personnel du site (bilingue) et panneaux nous donnent tous les renseignements nécessaires. A savoir que les 335 crocodiles du bassin principal sont tous âgés de 13 ans et qu’ils ont tous fait le même voyage depuis l’Afrique du sud (pas un mort dans l’avion) pour se dorer la pilule sous les serres de Pierrelatte. Il faut voir les énormes mâles de plus de 500 kg (ils peuvent vivre jusqu’à 100 ans) entourés de leur harem, les femelles la gueule ouverte entassées les unes sur les autres, des dents acérées et des mâchoires puissantes… des frissons pour les proies que nous pourrions devenir, mais les crocodiles ne mangent que peu de nourriture deux fois par semaine, le mercredi et le dimanche. Le cadre exotique est très agréable avec sa reconstitution de village africain, ses plantes exubérantes, ses systèmes de passerelles et son toit en verre (on passe sous les crocodiles) et son personnel charmant qui répond aimablement à nos attentes. Après les gavials, les crocodiles et les alligators, un peu de poésie avec les tortues des Seychelles et Bernard (50 ans et une carapace impressionnante) qui essaie de mâcher ses feuilles de bananier. Une boutique à la sortie fait craquer nos bouts de choux rassurés, on prend un verre au bar pour se rafraîchir car la température reste constante autour de 30°C, et toute la famille ressort ravie de cette visite insolite et instructive.

La géographie Ardéchoise

Accolés l’un à l’autre sur toute leur longueur, les deux départements Drôme à l’est et Ardèche à l’ouest du fleuve sont devenus indissociables au point que certaines communes ardéchoises aux frontières de la montagne (on pense à Désaignes et Lamastre) font aujourd’hui partie intégrante de la région touristique de Valence ! C’est dire si l’éloignement des routes escarpées n’empêche plus les rapprochements géographiques. Une région formée sur un modèle géographique que l’on pourrait simplifier à l’extrême en dessinant au milieu des deux départements un fleuve puissant, quelques rares plaines alluvionnaires et surtout des montagnes creusées par l’érosion des nombreuses rivières qui en descendent, rendant leur accès compliqué.

Naissance de la vallée du Rhône Revenons 200 millions d’années avant notre ère pour assister à ce que l’on nomme savamment le plissement hercynien qui fera surgir de hautes montagnes granitiques : le Massif central. Pendant toute l’ère secondaire, ce massif va lentement s’éroder et même s’affaisser dans son axe nord-sud donnant naissance au couloir rhodanien. Mais de l’autre côté, les Alpes vont surgir à leur tour et le Massif central, constitué d’une roche trop dure pour se plisser à son tour, va se fissurer donnant naissance aux célèbres volcans aujourd’hui éteints. Les glaciers qui descendaient jusqu’à Lyon et Valence se retirent pour laisser encore quelques empreintes comme les collines du Dauphiné. Pris entre les hauts sommets des Alpes et les volcans du Massif central, le Rhône qui charrie tous les matériaux arrachés aux jeunes montagnes, perce sa route à travers des défilés jusqu’à la plaine en créant des terrasses alluvionnaires. Sur les deux rives du Rhône, ce sont des régions géologiques qui vont apparaître, régions qui deviendront des territoires à part entière que nous vous présentons du nord au sud.

Le Vivarais : c’est la partie ouest, la rive droite du fleuve qui le longe sur toute sa longueur qui correspond au département de l’Ardèche. On retrouve ici le rebord est du Massif central caractérisé par l’activité volcanique des monts du Velay et l’érosion. Le Bas-Vivarais est constitué de plateaux calcaires où l’eau a pu creuser de profondes vallées en gorges donnant cette merveille naturelle que sont les Gorges de l’Ardèche.

Le Dauphiné : c’est la partie est, la rive gauche du fleuve qui a subi l’influence des Alpes. C’est une succession de collines, de plateaux et de plaines qui se sont formés sous la contrainte gigantesque de la poussée des Alpes. De la plaine de Valence au Tricastin : cette plaine, qui s’étend jusqu’aux Préalpes notamment jusqu’au Vercors, annonce la Provence avec ses terrasses alluviales où se succèdent vergers, oliviers et vignobles.

Le Rhône, le lien entre les rives. La traversée du fleuve a longtemps posé problème comme sa navigation sur l’axe nord-sud. D’ailleurs, l’échange entre les deux rives se faisait encore au début du XX° siècle par des bacs à traille, tiré par une ficelle. Le premier pont dans la vallée entre rive gauche et droite n’a été construit qu’en 1825. C’est un pont suspendu, oeuvre de Marc Séguin, qui relie Tain à Toumon. Jusqu’au XIXé, la descente du Rhône reste périlleuse : six jours à se battre contre la force du courant. La remontée du fleuve est elle aussi très longue. Environ soixante jours entre Arles et Lyon. Ce sont les chevaux qui tirent les bateaux le long du fleuve. Après 1830, c’est l’apogée grâce à l’installation des digues puis l’arrivée des bateaux à vapeur.

Le développement des voies ferroviaires et routières diminue la navigation. L’énergie prend alors le relais. Il existe aujourd’hui 18 centrales hydroélectriques le long du Rhône. A celles-ci s’ajoutent des centrales nucléaires et toute une infrastructure d’usines qui effraie bien des touristes en provenance du Sud ! Nous sommes loin du simple ravitaillement en farine organisé par chaland à l’époque romaine. La vallée du Rhône est un noeud de communication et de passage à saturation : routes, chemin de fer, lignes électriques, tubes pour transporter des matières… L’enjeu est de taille. Comment concilier la richesse industrielle avec le respect de l’environnement ?

Le Climat de l’Ardèche

A vol d’oiseau, à peine 140 km séparent Arcoules de Saint-Just — l’Ardèche est un peu plus étendue que la Drôme, point le plus au nord et le plus au sud de cette vallée que nous traitons ici. Mais entre ces deux régions de collines, bien des différences climatiques existent. On passe ainsi d’un climat plutôt continental à un climat méditerranéen. Le Dauphiné et le Vivarais sont des régions influencées par un climat de montagne, alors que l’Ardèche du sud et la Drôme provençale possèdent déjà un climat méditerranéen. Dès Valence, la différence est évidente tant dans les températures que par la végétation. Tous ceux qui parcourent régulièrement la vallée, vous parleront du fameux défilé de Donzère (au sud de Montélimar ) qui marque franchement la différence de climat entre le nord et un certain sud.

L’ensoleillement de la vallée du Rhône est plutôt bon, mais là encore on note une claire différence entre le nord et le sud. Il est de 2 100 heures au nord, alors qu’il atteint 2 570 heures à Montélimar Les hivers sont rigoureux dans la montagne et bien plus doux dès qu’on descend vers le sud, ce qui n’empêche pas la neige de tomber chaque hiver depuis quelques années du côté de Montélimar l’A7 en est restée souvent paralysée. Côté pluie, il faut signaler les violents orages de la fin de l’été responsables de crus et d’inondations. Enfin, la vallée du Rhône ne serait pas ce qu’elle est sans le mistral. De tous les vents provençaux, c’est le plus connu et le plus redouté. D’ailleurs, •mistral» signifie le «maître» en provençal. Ce vent descend du nord-ouest, notamment du Massif central, et s’engouffre dans la vallée du Rhône. Ses rafales violentes peuvent durer plusieurs jours et s’arrêtent aussi brusquement qu’elles sont venues. Elles chassent les nuages, font chuter la température et assèchent le sol. Fléau de la vallée, le mistral a une véritable personnalité. On le rend responsable tant de la grippe que des disputes conjugales. C’est le vent qui rend fou. Autre vent célèbre dans la région, la Burle. Il faut dire que la montagne ardéchoise, mais c’est ça qui fait son charme, est une région de forts contrastes. Elle est à la fois belle comme ses lacs, ses forêts ou l’image de ses villages perdus au bout du monde et sauvage comme la Burle, ce vent glacé qui vous givre les os, soulève la neige et rend le moindre déplacement quasi impossible.

La faune et la flore en Ardèche

faune sauvage en Ardèche

La vallée du Rhône est encadrée par des montagnes, à l’ouest le Massif central et à l’est les Préalpes. La diversité des paysages annonce la diversité de la faune et de la flore. On passe ainsi d’Annonay à Montélimar d’une végétation continentale à une végétation méditerranéenne. Dans la vallée du Rhône, la trace de l’homme se voit aussi dans les cultures. La plupart de ce que nous voyons aujourd’hui date de l’époque romaine. C’est à cette période que sont introduits les châtaigniers, noyers, cerisiers, pruniers, pêchers et enfin la vigne. Cette dernière est sûrement l’une des plus antiques. Deux cultures se complètent, l’une sèche, le blé et la vigne et plus au sud l’olivier, l’autre humide et irriguée avec les vergers. Grâce à l’irrigation mise en place depuis le Rhône et ses affluents, les arbres à fruits ont pris la place du blé. L’élevage bovin au nord devient ovin en descendant vers le sud. La nature est elle aussi riche et diversifiée. Les bords du Rhône sont propices au développement de la végétation. Dans les “lônes”, anciens bras du Rhône s’enchevêtrent les lianes. Les saules Salomon interceptent la lumière et les peupliers sont des abris pour les oiseaux. Ce milieu conserve encore des chaînes de vie étonnantes. Côté terre, la région est magnifique. La région de la Drôme est la frontière entre la montagne et la plaine. Campagnes verdoyantes et paysages méridionaux, on passe ainsi des balcons qui dominent le Rhône aux pentes des fameux vignobles d’Hermitage. Ici encore, le visiteur passe de paysages sauvages à ceux, tout aussi beaux, marqués et travaillés par l’homme.

La Drôme provençale change de couleur. Aux nuances de vert s’ajoutent le bleu de la lavande, les senteurs des pinèdes et des herbes aromatiques. L’Ardèche est le pays des eaux vives et claires. Ses gorges l’ont rendue célèbre, mais les vallées et les douces montagnes couvertes de bruyères méritent aussi qu’on s’y attarde. Dans le ciel, l’aigle de Bonnelli accompagne le visiteur. La réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche préserve un site exceptionnel. On passe de la vraie montagne du mont Mézenc, où les hivers sont rudes, au massif du Tanargue, la région la plus sauvage des Cévennes où règnent hêtres et châtaigniers. La vallée du Doux, qui mène jusqu’au Rhône, est un subtil mélange de relief doux, de forêts, de pâturages et de vergers. Au-dessus de Privas, le massif volcanique du Coiron offre un paysage d’étranges mamelons pétrifiés. Enfin l’Ardèche rhodanienne méridionale est le berceau de plusieurs villes d’importance dont Viviers, ou encore Bourg-Saint-Andéol. Ici la garrigue est à l’honneur. A signaler que depuis peu l’arrière-pays ardéchois bénéficie de l’appellation «parc naturel régional des Monts d’Ardèche•. Ainsi, pour profiter de cette nature diverse, sauvage et magnifique, l’homme a créé les parcs naturels régionaux. Ce label permet la protection de la faune et de la flore. On peut y pratiquer la randonnée à pied, en vélo, participer à des balades à la découverte des plantes, et aller de village en village.

Le sanglier Le •noir» des chasseurs est l’objet de la plupart des convoitises cynégétiques des départements Drôme et Ardèche. S’il ne dédaigne pas les cultures, c’est un animal très discret dans son milieu naturel. Accusé de bien des maux, c’est un animal paradoxalement menacé aujourd’hui, malgré son abondance, du moins sous sa forme sauvage. En cause, des lâchers clandestins de sangliers, croisés avec des porcs domestiques qui ont eu lieu pendant des années.

Parcs naturels des monts d’Ardèche

Des 40 parcs naturels régionaux, celui des Monts d’Ardèche est l’un des derniers à avoir vu le jour en France puisque sa création a été officialisée par un décret en date du 9 avril 2001. A l’initiative de ce parc, les castanéiculteurs (producteurs de châtaignes) qui, dès 1992, ont oeuvré pour créer un parc naturel afin de protéger un territoire riche et fragile sur les contreforts du Massif central, entre Mézenc, Gerbier-de-Jonc, Boutières, Tanargue, Haute et Basse Cévenne d’Ardèche. Le territoire du parc naturel régional s’étend sur près de 200 000 ha, et 132 communes, entre l’altitude de 170 m à l’étage méditerranéen des Vans et le point culminant à 1 753 m à l’étage subalpin du mont Mézenc. Dans cet espace où l’homme partage sa place avec une nature sauvage, on a créé un espace pédagogique sur un volcan (nous sommes également dans la région des jeunes volcans d’Ardèche), on restaure les vieux moulins, mais encore les murets et les parapets, tandis que l’on remet sur les rails une agriculture traditionnelle qui produit non seulement des châtaignes exceptionnelles mais encore des myrtilles et d’autres fruits anciens.

Produits & spécialités du terroir Ardéchois

Les spécialités Ardéchoise
D’Annonay à Aubenas, entre deux visites de sites touristiques, une autre découverte s’impose : celle des produits du terroir et des spécialités locales que propose votre auberge en Ardèche est situé à 100m de la rivière.. Pêches, brugnons, abricots, figues, melons, châtaignes, pour les fruits, tomates, courgettes, aubergines, aulx, poivrades pour les légumes et bien sûr l’olive emblématique de tout le sud des deux départements. La viande et le poisson se retrouvent encore dans une multitude de spécialités locales. La truffe, le sel et les herbes aromatiques parfument les plats. Pour découvrir et déguster tous ces produits, il suffit de parcourir les marchés régionaux.

Viandes, volailles et gibiers
Les viandes de la vallée du Rhône qui composent de nombreuses spécialités à travers les différentes régions sont excellentes. On y trouve par exemple l’agneau des Préalpes, le chevreau et le pintadeau de la Drôme. Les bovins ont aussi la cote. Dans la Loire on trouve parmi les meilleures viandes, avec le fameux boeuf fin gras du Mézenc. On les retrouve dans la daube, plate typique provençale a base de bœuf et de pommes de terre.

La caillette
D’origine drômoise (c’est à Chabeuil que l’on trouverait les meilleures), la caillette est élaborée à partir d’un subtil et délicat mélange de viande de porc hachée et de différents légumes (choux, bettes, salade…), et se présente sous la forme d’une boule entourée de crépine. Passée au four, on peut la manger chaude ou froide.

Fruits
La vallée du Rhône est riche en fruits et légumes. Tout au long du Rhône c’est à un voyage gustatif que nous sommes invités. Les pêches et abricots de la Drôme sont gorgés de soleil et de saveurs. On peut encore goûter la cerise, la poire, la myrtille en Ardèche… La châtaigne
Du Moyen Age à la fin du XIXe siècle, le châtaignier n’a cessé d’être le pivot de l’économie ardéchoise. Il fournissait son bois, ses feuilles et ses fruits. Avec 6 000 tonnes par an, la région en est le premier producteur français. Pourtant la production a beaucoup baissé. Il en subsiste de nos jours 8 000 ha pour 58 000 en 1868. Pour la confection du marron glacé, on prépare le fruit en le chauffant (au gril ou à la vapeur) afin de pouvoir ôter son écorce. Il est ensuite cuit une première fois à la vapeur puis dans un sirop, avant d’être glacé. La crème de marron est préparée à partir de farine de châtaigne et de marrons en brisure.

L’image de l’Ardèche est associée à la châtaigne, c’est elle qui tient le haut de l’affiche. Elle est à l’honneur toute l’année, fraîche en automne, ont la déguste rôtie en octobre lors de ce que l’on appelle les “castagnades”. Les autres mois elle s’apprécie en version sucrée (marrons glacés, confiture, liqueur, crème, miel…), ou salée à l’apéritif avec les marrons au naturel, et en farine dans les gâteaux ou le pain comme la baguette Ardéchoise. On appelait, le châtaignier « l’arbre à pain » mais aussi « l’arbre à saucisses » car les châtaignes servaient d’alimentation aux hommes et aux porcs.. La châtaigne d’Ardèche bénéficie d’une AOC depuis 2006. Elle se décline en de nombreuses variétés : Comballe, Bouche rouge, Sardonne…etc.

Les eaux minérales d’Ardèche

Les eaux minérales d'Ardèche

Eaux minérales d’Arcens C’est au cœur de l’Ardèche, en bordure du Massif central, que les eaux d’Arcens prennent naissance. Implanté entre Velay et Vivarais, à environ 600 m d’altitude, le petit village d’Arcens est situé sur le flan d’un cirque de montagnes dont la plus connue est le mont Gerbier-de-Jonc, qui culmine à plus de 1 500 m d’altitude et où la Loire prend naissance.

C’est de ce socle montagneux, ancien cœur d’une chaîne de montagnes vieilles de plus de 300 millions d’années, que l’eau d’Arcens tire toutes ses propriétés. Les eaux d’Arcens étaient déjà connues des Gaulois, qui les appelaient «eaux bienfaisantes» ou encore «eaux vitales». La légende veut que ce soit une fée, Eno Damo Blantcho (la Dame Blanche) qui fit découvrir la source à un groupe de chasseurs gaulois venus traquer l’ours, le chevreuil et le sanglier. La chaleur était telle ce jour-là que les chasseurs, assoiffés, implorèrent le chêne sacré. La Dame Blanche apparut alors et les guida vers une source, la Préservatrice, qui émergeait au cœur d’une prairie. Bien des siècles plus tard, les frères Curinier, qui étaient charpentier et puisatier, réalisèrent en 1930 le premier forage à proximité de l’émergence des eaux d’Arcens. Sept ans plus tard, l’Académie de médecine accorda un avis favorable à l’exploitation de la source. Le nouveau propriétaire, Adrien Monteil, créa alors le premier atelier d’embouteillage.

L’eau minérale d’Arcens circule à plusieurs kilomètres sous la surface d’anciennes formations volcaniques. Elle s’imprègne ainsi des gaz naturels issus du magma basaltique, pour remonter enfin, le long de fractures, sous la pression de ces gaz. C’est au cours de ce voyage que l’eau d’Arcens acquiert, par altération des roches rencontrées, sa minéralisation équilibrée. Asperjoc, la Reine des Basaltes…etc, non, il ne s’agit pas d’une tête couronnée. Encore que… Voilà un nom explicite pour qui s’intéresse à la géologie ! Découverte en 1874 à Asperjoc, par Me Conte, notaire à Antraigues, l’eau minérale Reine des Basaltes jaillit des flancs du volcan d’Aizac et doit bien sûr joliment son nom à la coulée basaltique dont elle est issue. Eau minérale très pure sans nitrate, elle proviendrait selon certains du g lac d’Issarlès ! Mais aucune certitude n’est établie g quant à son origine. Elle est autorisée à la commercialisation depuis 1876. Achetée par les époux Veyrenc en 1948, elle r est toujours exploitée par Mme Veyrenc aujourd’hui. Elle est reconnue pour ses qualités diurétiques et recommandée pour soigner les affections du foie, de l’estomac et du diabète. Riche en fluor, en manganèse elle est également recommandée aux enfants. On la trouve facilement dans les commerces de la région ou directement à l’usine, située à 3 km d’Antraigues.

Eaux minérales de Vals :
Aujourd’hui trente sources sont répertoriées. La première source fut découverte en 1601. En 1602 les vertus thérapeutiques de l’eau attirent les clients. Les premières bouteilles sont expédiées jusqu’à la cour du roi de France. Le passage en Ardèche, même si nous ne sommes plus vraiment dans la vallée du Rhône, permet de goûter à cette eau. Elle se trouve sur les tables de tous les meilleurs restaurants de la région.

Les vins d’Ardèche

Les vins d'Ardèche, vin de pays

La vallée du Rhône se définit non seulement selon le cours d’un fleuve, mais encore comme une succession de vignobles tous plus célèbres les uns que les autres. Nul doute que nous nous trouvons là, avec le Bordelais, le Bourgogne et le Champagne dans l’un des vignobles les plus réputés au monde. Il existe quatre niveaux de qualité dans l’appellation côtes-du-rhône et plus on monte dans la hiérarchie, plus les conditions de production sont sévères : les côtes-du-rhône régionaux, les côtes-du-rhône-villages, les côtes-du-rhône-villages avec nom de commune, et les crus. Mais la vallée du Rhône possède aussi d’autres appellations comme les coteaux-du-tricastin, la clairette-de-die ou les vins d’Ardèche qui promettent également de bonnes bouteilles aux amateurs.

Le vignoble produit essentiellement des vins rouges d’appellation d’origine contrôlée. Pour la petite histoire, c’est le baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié, propriétaire du château de Fortia (Châteauneuf-du-Pape) et fervent défenseur des vins de qualité, qui a réussi à imposer le sigle AOC La mention appellation d’origine contrôlée signifie que le vin provient d’une région délimitée au niveau géographique, qu’il a été produit selon des conditions de production définies (choix des cépages. âge minimum des vignes, mode de taille. rendement limité…) et qu’il a été agréé après analyse et dégustation. L’AOC est à la fois un gage de qualité et de typicité du produit, c’est-à-dire d’une région viticole. Les vins de pays ne sont pas des AOC mais appartiennent à la catégorie des vins de table, car leur origine est moins précise (ex : vin de pays de l’Ardèche). De plus, ils peuvent être élaborés à partir d’un cépage qui n’est pas autorisé dans l’appellation (exemple : vin de pays cépage chardonnay, sauvignon…) Ces vins sont de plus en plus prisés, car en plus de bénéficier du grand savoir-faire des vignerons, ils se commercialisent moins chers, ce qui, dans une région où il n’est pas rare de trouver des bouteilles à plus de 80€ la bouteille, est intéressant.

L’appellation régionale côtes-du-rhône s’étend sur 163 communes de 6 départements (Ardèche, Drôme, Gard, Loire, Rhône, Vaucluse) et représente 80 % du vin produit en vallée du Rhône. Les vins rouges dominent avec 95% des volumes, suivent les rosés 3% et les blancs 2 %.

Les vins de pays
Comment croire que derrière cette appellation d’une réputation commune, sous la barre des 4,50€, voire souvent 3€, les vins de plus de 5,50€ étant somme toute assez rares, mais se cachent en Ardèche des bouteilles délicieuses, qui font rougir des flacons de réputation plus établie, mais deux fois plus onéreux. Comment croire que ce pays, longtemps critiqué pour ses piquettes, ait décidé depuis deux décennies de tourner le dos aux cépages hyper productifs, aux vinifications et assemblages incertains, aux politiques de ventes massives ? Visitez les vignobles propres, taillés courts, bien exposés. Visitez les vignerons, leurs caves où la modernité côtoie la tradition, où la convivialité et le franc-parler jouent avec les explications techniques et la volonté de partager connaissances et fruits de toute cette passion. Vins de pays Ardèche nord Vous vous régalerez un excellent chardonnay, dont le célèbre Grand Ardèche. Les caves des vignerons ardéchois
Ce rapide aperçu des vins d’Ardèche ne serait pas complet si nous ne rendions pas un hommage, largement mérité, aux caves du sud de l’Ardèche qui produisent des vins en AOC et vins de pays, à commencer par le caveau des vignerons Ardéchois de Ruoms. Il est impossible de rater ce bâtiment où s’effectue la mise en bouteille des vins d’Ardèche. Prenez au rond-point la direction de Ruoms centre, et rendez visite au caveau pour découvrir les vins d’Ardèche. Réunissant 25 caves différentes, leur amélioration continue ces dernières années à déboucher sur l’obtention de l’AOC côtes du vivarais en 1999. Ils associent syrah et grenache pour les rouges, clairette et grenache pour les blancs. Mention bien à la cuvée Prestige côtes-du-vivarais AOC rouge, à 80 % de syrah, 20 % de grenache boisée et tannique . Mais la bonne tenue des vins en AOC ne doit pas dissimuler la grande valeur des vins de pays des coteaux de l’Ardèche, notamment le viognier blanc ou en rouge, la cuvée prestige élevée en fût de chêne. A goûter absolument, les “Vendanges d’octobre” (cépage viognier) dont la sortie est prévue le week-end de Pâques sans oublier des vins de cépages réussis. On connaissait les grands côtes-du-rhône septentrionaux ardéchois, il faudra désormais compter avec ces vins du sud du département qui font mieux que se défendre.

Les loisirs en Ardèche

Les loisirs en ardeche

La baignade
Quoi de plus agréable que d’aller se baigner en famille en Ardèche par une chaude journée d’été ? Rien ! Mais encore faut-il savoir où aller plonger pour ne pas craindre une mauvaise qualité des eaux de baignade.

Le Cyclisme
Des deux côtés du fleuve, le vélo est à l’honneur. Côté Ardèche, on ne peut manquer de participer chaque année à la célèbre Ardéchoise. L’Ardéchoise, c’est un regroupement de passionnés de toutes nationalités, de «rêveurs à bicyclette» venus affronter le temps d’une journée, les cols serpentant les montagnes du Haut Vivarais sur des routes «cyclotiques», anecdotiques, avec plein de petites histoires de ravitaillement, de mécano, de panneaux et d’eau… Comme chaque année, la course cycliste l’Ardéchoise a lieu en juin : au départ de Saint-Félicien, près de 10 000 participants s’apprêtent à gravir le col du Buisson pour Les Boutières (103 km), La Volcanique (154 km) ou l’Ardéchoise (199 km et 4 135 m de dénivelé).

La course a désormais une renommée mondiale, elle transforme le village de Saint-Félicien en un gigantesque rassemblement chaleureux animé par d’innombrables bénévoles motivés par la petite reine ou par le développement de leurs localités rurales. Le départ noircit les rues du village paisible dans un bouillonnement de chaleur humaine exceptionnel. A ne manquer sous aucun prétexte, que ce soit en tant que participant, bénévole ou spectateur ! Autre course prisée, mais des VTTistes : Le Raid VTT des Monts d’Ardèche au Cheylard est en train de se forger une solide réputation, un peu à l’Image de l’Ardéchoise, course de cyclisme sur route.

L’Escalade
Pays de roches surplombant à-pic les vallées, la Drôme et l’Ardèche présentent de fabuleux sites d’escalade pour les grimpeurs de tous niveaux. Avec les grandes parois de Glandasse ou du cirque d’Archiane, les Trois Becs et les remarquables sites de l’école d’escalade au haut niveau à Ombléze, Saoû ou Buis-les-Baronnies, la Drôme est particulièrement bien pourvue. En Ardèche, on changera un peu de roche pour tenter de gravir les fameux phonolites du plateau, roche sonore, mais on se régalera sur une soixantaine de sites. A noter le spot d’escalade à Lanas.

Parcours dans les arbres (acrobranches en Ardèche)
Incontournables dans le nouveau paysage des forêts drômoises et ardéchoises. Il n’est plus une ville touristique qui ne possède le sien du nord au sud, de l’est à l’ouest des départements. Rivalisant d’inventions pour nous garantir des sensations dans les arbres, ponts de singe, lianes de Tarzan, tyroliennes gigantesques, ils permettent de passer un bon moment d’évasion en famille à la belle saison.

Les Randonnées
Un mot qui ne peut aujourd’hui se concevoir qu’au pluriel tant les formes de randonnées à pratiquer dans les deux départements sont variées. On peut randonner simplement le long des “lônes” du Rhône dans la vallée ou faire du trekking dans le Vercors, cheminer avec un âne dans les Cévennes ardéchoises ou bien avec un cheval en Drôme provençale. En Drôme et en Ardèche, avec un choix hallucinant de sentiers (se renseigner dans les offices de tourisme), on peut adapter sans problème sa randonnée à sa propre pratique, sa propre activité.

Ce n’est pas la première activité de loisirs qui nous vient à l’esprit quand on pense Drôme et Ardèche et pourtant ! Si l’Ardèche ne possède pas un grand domaine skiable avec quelques petites stations dans la montagne, on y pratique volontiers la raquette en pleine nature sauvage ou bien le ski de fond. ta Drôme profite d’un plus grand domaine avec les stations du Vercors. Situées en moyenne altitude, elles ont profité ces dernières années d’un enneigement exceptionnel, surtout en début de saison quand les Préalpes refroidies interceptent les précipitations atlantiques. Dans ces stations, on ne pratique pas que le ski alpin, on pratique également le ski de fond et le biathlon.

Le Thermalisme
Au cœur de la ville depuis 1845, les Thermes de Vals se sont offert une cure de jeunesse en 2004. Après d’importants travaux, le célèbre Pavillon des Sources a conservé sa façade classée — avec ses deux porches qui marquaient les entrées réservées aux hommes d’un côté, aux femmes de l’autre —, une tour crénelée et une superbe frise qui ouvre aujourd’hui sur une piscine ultramoderne avec bain bouillonnant piloté par ordinateur ou jets massant.
Dans ce nouvel espace chaleureux, mélange d’ancien et de moderne astucieusement agencé autour d’un patio exotique, les curistes venus avec une prescription médicale soigner leur surcharge pondérale, leurs problèmes digestifs ou leur diabète — 6 sources sont utilisées, chacune avec des indications bien précises — croisent de nouveaux clients, des personnes à la recherche de détente, de soins relaxants et apaisants. Cure thermale et bien-être sont ici développés en parallèle. Grâce au savoir-faire thermal acquis depuis de nombreuses années, à l’expérience médicale d’une équipe attentive aux soins, les Thermes de Vals ont pu développer des activités en accès libre, où chacun peut se faire plaisir sous la surveillance d’un personnel compétent : bain bouillonnant, piscine, aquajets, aquagym, hammam, soins esthétiques ou encore des cours de préparation à l’accouchement.

Canoë-kayak en Ardèche

Le Canoé Kayak en Ardèche

La descente des gorges de l’Ardèche en canoë ou en kayak peut se pratique aussi bien en famille, en groupe ou avec des amis car les rapides sont accessibles, même sans entraînement particulier. Il y a de nombreux points de départ, mais le parcours le plus courant commence après le Pont d’Arc pour arriver à Saint Martin d’Ardèche. Comptez la journée pour ce parcours de 23 kilomètres. Si les 23 kilomètres vous semblent excessifs, il existe pour les débutant d’autres parcours plus courts. Le plus long parcours vous emmène de Vogüé à Saint Martin. Il totalise 32 km et se fait en deux jours avec une nuitée bivouac encadrée à Gaud et Gournier car le camping sauvage est interdit dans les gorges. La récupération se fait à Saint-Martin-d’Ardèche pour un retour en minibus au point de départ.

Nous pouvons organiser votre descente de l’Ardèche en canoë-kayak dans le cadre d’un séjour ou un week-end.

L’Ardèche est une rivière de classe I et Il sans grande difficulté technique, simplement ponctué d’une vingtaine de rapides qui rendent le parcours attractif. Les seules conditions pour se lancer à l’aventure : avoir au moins 7 ans, savoir nager, ne pas avoir peur de se mouiller et être en bonne condition physique. Il faut également prévoir un équipement qui va de la crème à bronzer à la nourriture en passant par les vêtements de rechange et, éventuellement, le nécessaire pour le bivouac.

Les événements majeurs et les temps forts de l’année en Ardèche

Les événements majeuers en Ardèche

Labeaume en musique (07)

De mi-juillet à mi-août
Comment animer un si joli petit village de l’Ardèche méridionale planté dans un décor naturel aussi merveilleux ? En créant, le festival Labeaume en Musique, un festival d’été pas comme les autres qui va s’inscrire dans ce site extraordinaire. Un festival qui prend pour sa cinquième saison ses quartiers d’hiver. Que ce soit dans les gorges de Labeaume, à la nécropole du Ranc de Figères ou dans le théâtre de verdure adossé aux falaises, les lieux de concerts sont à eux seuls un spectacle. Quant à la programmation, elle est au moins aussi surprenante que les lieux de concert et que l’on soit jazz, classique ou rock, on se laisse porter par cette mosaïque musicale les pieds dans l’eau. Sans doute l’un des festivals les moins conventionnels et les plus surprenants de votre été en vallée du Rhône.

Les castagnades d’automne

Parc naturel des Monts d’Ardèche (07).
L’Ardèche est bien le pays de la châtaigne et notamment dans la zone protégée du parc naturel des Monts d’Ardèche où l’on célèbre ce magnifique produit de terroir à travers des fêtes de village avec dégustation du fameux rôti de châtaignes. Cette année, les Castagnades se tiendront dans les communes suivantes : Privas, Désaignes, secteur de Saint-Pierreville, Meyras, Joyeuse, Antraigues, Saint-André, Lachamp, Chalancon et Saint-Laurentles-Bains.

Sport – Raid Nature

Vallon-Pont-D’Arc (07)
En réalité le Raid Nature se déroule sur une seule journée, le dimanche 12 avril, mais le samedi, les enfants ont eux aussi leur «Kid Raid», et le lundi, c’est une course d’orientation qui mène les coureurs. Le Raid Nature, c’est une épreuve en binôme multi-activités avec course à pied sur route, chemins et sentiers, parcours en canoë biplace, randonnée sportive en terrains variés avec obstacles variés et enfin cross country en VU Inutile de préciser que ce raid nécessite une bonne préparation et une condition physique adaptée aux deux circuits possibles: Circuit Découverte ou Circuit Aventure.

L’Ardéchoise (07)

Qui n’a pas encore entendu parler de l’Ardéchoise ?. Sachez-le, cette course a été reconnue «l’utilité publique» avec14 000 participants en 2007 ! La vraie force de cet événement, c’est son programme à la carte : 1, 2 ou 3 jours de course, à vous de voir. De même, vous pouvez choisir le parcours en fonction de sa longueur — 6 itinéraires variant de 66 km à 268 km pour le parcours en 1 jour, par exemple — et du nombre de cols à franchir. Quelle que soit l’option, le paysage et les villages traversés restent exceptionnels d’authenticité et offrent aux cyclo-sportifs, une occasion unique de découvrir la diversité ardéchoise. Départ et arrivée de Saint-Félicien oblige, le village, paisible et calme habituellement, se transforme en un véritable essaim géant autour de la petite reine. A ne pas manquer en tant que spectateur, bénévole ou participant, ne serait-ce que pour l’animation et l’ambiance collective.

Etats généraux du film documentaire – Lussas (07)

Depuis sa naissance en 1989, ce festival a transformé le petit village de Lussas en un lieu incontournable de la création documentaire comme Avignon pour le théâtre ! Plus de 200 films présentés, de jeunes réalisateurs ou de cinéastes confirmés. Les projections sont suivies de débats avec leurs auteurs car le festival est aussi un lieu de rencontres et d’échanges, à l’image de ses grandes tablées qui envahissent les rues. Allez donc voir ces films qui nous regardent !

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Les Voûtes Auberge en Ardèche
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