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Que faire un week-end en Ardèche

Vous venez passer un week-end Ardèche, et vous voudriez savoir quelles sont les choses à faire, les village à visiter ? Suivez le guide. Dans cet article je vous propose un choix personnel non exhaustif des belles balades et des activités possible lors de votre séjour en sud Ardèche.

Il est difficile de faire un choix, tant il y a de villages, de décors et de paysages magnifiques dans la région, mais il y a quand même les incontournables. Parmi eux les nombreux villages d’Ardèche, s’accrochant vaillamment à la montagne, ou blottis au creux d’une vallée, ils se dorent au soleil dans des sites magiques. Ils ont l’âme médiévale, le cœur authentique et cultivent le goût de la tradition. Parmi les plus connus, Vogüé, Balazuc ou Labeaume, classés pour les 2 premiers dans les plus beaux villages de France. Revers de la médaille, beaucoup de monde et parking ou stationnement payant. Pour plus de calme, rendez vous au village de Lanas, qui bien que non classé mérite le détour. Ses petites ruelles sont un vrai labyrinthe dont vous sortirez conquis, et les balcons fleuris qui reflètent dans l’eau de la rivière respirent la douceur de vivre. C’est à Lanas que l’auberge Les Voûtes vous accueille de Mai à Septembre.

A 3km de là une autre petite perle du sud Ardèche, encore moins connue :

Salon de l’Emploi Saisonnier dans le Tourisme

Salon de l’Emploi Saisonnier dans le Tourisme – Vallon-Pont-d’Arc (07)

Les entreprises du Sud de l’Ardèche à la recherche de personnel expérimenté ou qualifié pour la saison estivale, viendront à la rencontre des saisonniers afin de pourvoir aux postes disponibles dans les campings, villages de vacances, hôtels, restaurants, entreprises de location de canoës … Cette journée de rencontre et de recrutement se tiendra le :

jeudi 22 mars à Vallon-Pont-d’Arc
de 9h à 12h et de 13h30 à 17h

Les plus beaux villages d’Ardèche

Balazuc (photo de Mr Mustard)

Labeaume

Vogüé

Lanas

La différence entre un marron et une châtaigne

Si vous avez lu la recette de la crème de marrons, vous vous posez peu etre la question : Quelle est la différence entre une châtaigne et un marron ?

La différence entre une châtaigne et un marron (on ne parle pas du marron d’inde) tient au fait que l’amande est en une seule partie (marron) alors que sur une châtaigne le tan (deuxième peau) divise l’amande en 2. Un arbre sera considéré comme un marronnier si il produit moins de 12% de châtaignes. Il y a toujours 3 fruits par bogue, aucune bogue ne contient qu’un fruit (excepté pour le marron d’inde mais c’est une espèce totalement différente et toxique).

NB: Le tan fait toujours des replis, c’est le cloisonnement ou non de l’amande qui fait la différence.

Pour infos :

La châtaigne fut longtemps la base de l’alimentation humaine dans des régions entières. On appelait, d’ailleurs, le châtaignier « l’arbre à pain » mais aussi « l’arbre à saucisses » car les châtaignes servaient aussi à l’alimentation des porcs.
De nombreuses variétés de châtaigne sont cultivées pour répondre aux besoins de la confiserie ou de la conserve. Les fruits les plus gros ne sont pas forcément les meilleurs ! Le critère de choix primordial pour acheter une châtaigne de qualité est avant tout sa variété. Les variétés hybrides, issus de croisements génétiques telles que Bouche de Bétizac, Marigoule (M15), Bournette, Précoce Migoule donnent de gros et beaux fruits mais sont de faible valeur gustative. Les variétés traditionnelles telles que Comballe, Bouche Rouge (aussi appelée Marron de Lyon), Sardonne, Précoce des Vans, Pourette, Merle , Bouche de Clos, Aguyane, Marron de Chevanceaux donnent de moins gros fruits mais ont un goût bien plus intéressant.

L’histoire du vin en Ardèche

En cette période de vendanges, voici 2 billets sur les vins d’Ardèche, avec pour commencer:

L’histoire de la vigne en Ardèche.

Le mariage de la vigne et de l’Ardèche ne date pas d’hier Les échanges avec les peuples de la Méditerranée et leur civilisation de la vigne et de l’olivier ne pouvaient que susciter l’exploitation de la mosaïque des terroirs locaux.

Au IIe siècle de notre ère, Pline cite Vallis Vinaria, la « vallée du vin », et Alba est florissante.
Au Moyen Age, le vin produit en Ardèche participe a la richesse de l’évêché de Viviers. En 1850, le vignoble atteint 30 000 ha et la vigne procure un tiers des revenus paysans.
Imagine-t-on qu’un simple puceron, le phylloxera, importe accidentellement d’Amérique, a pu détruire jusqu’à 77 % des vignes dans le canton de Bourg-Saint-Andeol ? Et qu’aucun traitement ne parvint à en venir a bout ?

Pour survivre, on décide d’importer des plants de vigne américains, immunises contre l’insecte maudit. Pour préserver la typicité du terroir, on développe des plants hybrides, fruits du mariage avec des cépages indigènes. Dans les années 1890, une relative prospérité revient en Ardèche. La crise aura dure trente ans.

Un siècle de renouveau
Mais la situation reste fragile et il faut tout réinventer. Ce sera le mouvement coopératif, réaction d’abord défensive qui mènera, de proche en proche, a une prise de conscience collective : la qualité et l’adéquation cepage-terroir sont, plus que la quantité, l’assurance-vie du vigneron.

La coopérative constitue la réponse adaptée à une série de questions. La commercialisation du vin est mieux négociée. Le stockage et les infrastructures qu’il nécessite sont mutualises. La qualité des vins est plus régulière, car la vinification, si complexe, est désormais assurée collectivement. La première cave est créée en 1924, à Orgnac. Il en existe aujourd’hui beaucoup plus en Ardèche méridionale, et elles vinifient 90 % de la récolte. 60 vignerons indépendants complètent la palette de producteurs des vins d’Ardèche.

Les dates clés

Depuis 1937, l’Ardèche méridionale produit des Côtes du Rhône. Après la guerre, la stratégie de la qualité et la commercialisation du yin en bouteilles s’imposent partout. En 1968 naît la dénomination Vins de Pays des Coteaux de l’Ardèche. Enfin, en 1999, l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) Côtes du Vivarais, offre un cadre et une reconnaissance officielle à la démarche lancée dans le premier quart du siècle.

Les premiers consommateurs, les plus ardents supporters de ces nouveaux crus ? Ce sont les visiteurs de la région, qui découvrent les joies de la dégustation et de l’achat au caveau. La ou le vigneron, promu premier ambassadeur de sa région, ne manque pas d’en raconter les charmes.