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| Commune de Lanas - Ardèche - 369 habitants |
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| Mairie ouverte le lundi et le jeudi toute la journée : 04.75.37.72.02 |
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Lanas vient du patois "laine de mouton" car la population fut longtemps constituée par des tisserands.
Le chateau de Lanas, dont il ne reste rien à l'heure actuelle, apparaît avec certitude pour la première fois dans la documentation du XIIéme Siècle. L'habitat villageois s'est développé autour du chateau. La dernière fortification a été édifiée dans les années 1420, en pleine Guerre de Cent Ans. Au coeur des ruelles étroites de Lanas, plusieurs batiments présentent des ouvertures Médiévales et Renaissance.
Randonner à Lans, c'est l'occasion de découvrir le plateau calcaire des Gras et la végétation méditérranéenne de l'Ardèche méridionale. La vigne est également trés présente dans la zone de plaine au bord de l'Ardeche. Baignade, canoé kayak, et plein d'autres activités possible.
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Ardèche (département)
Superficie : 5 529 km2
Population (1999) : 286 023 habitants
Densité de population : 52 habitants / km² |
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| INTRODUCTION
Ardèche (département), département du sud-est de la France, situé en Région Rhône-Alpes.
ASPECTS PHYSIQUES
Le département de l'Ardèche est essentiellement montagneux, formant le rebord oriental du Massif central : il s'étend sur l'est des Cévennes et des monts du Vivarais, sur le Coiron et sur le plateau des Gras, entre lesquels coulent l'Ardèche, le Chassezac, l'Eyrieux, le Doux et la Cance. La Loire prend sa source au nord-ouest du département. La vallée du Rhône constitue la bordure orientale du département.
DÉCOUPAGE ADMINISTRATIF
Le chef-lieu de département est Privas, et les deux chefs-lieux d'arrondissement sont Largentière et Tournon-sur-Rhône. La cour d'assises est à Privas, la cour d'appel à Nîmes, le siège de l'académie à Grenoble et celui de l'évêché à Viviers.
ÉCONOMIE
Le caractère montagneux du département lui vaut d'être voué à l'élevage ovin sur une bonne partie de son territoire. Dans le Sud, on associe viticulture et polyculture. Dans la vallée du Rhône, élevage bovin, viticulture et maraîchage alternent. Le Rhône et la Loire naissante sont équipés en centrales hydroélectriques (voir hydraulique, énergie). Plomb, zinc et argent sont extraits à Largentière. Les principaux sites industriels se trouvent le long du Rhône, à Annonay (cuir, textile, construction de transports en commun) et autour d'Aubenas. |
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Ardèche (rivière)
Ardèche (rivière), rivière du sud-est du Massif central, affluent du Rhône près de Pont-Saint-Esprit, d'une longueur de 120 km. Son bassin s'étend sur 2 300 km2. Née à 1 475 m, dans l'ouest du département de l'Ardèche, dans la région de Rhône-Alpes, elle ravine avec ses tributaires l'abrupte Cévenne vivaraise, puis coule vers le sud-est. La Fontaulière lui apporte des eaux de la Haute-Loire, détournées pour mettre à profit, dans la centrale de Montpezat, la forte dénivelée entre les bassins. Après Aubenas, à 300 m, l'Ardèche évolue dans le plateau calcaire des Gras et reçoit le Chassezac. Elle baigne Ruoms, puis Vallon-Pont-d'Arc, et traverse des gorges pittoresques pendant 35 km, avant d'atteindre le Rhône. Le débit moyen de 65 m3/s résulte de pulsations parfois très violentes, surtout en automne et au printemps, et de très basses eaux estivales. |
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Vivarais
Vivarais, région du sud-est de la France, en bordure orientale du Massif central, dans la région Rhône-Alpes. Cette ancienne province correspond au département de l'Ardèche. Elle est limitée à l'ouest par le Velay et à l'est par la vallée du Rhône. Les Cévennes forment sa limite méridionale et la ville de Saint-Étienne sa limite septentrionale (chaîne des Boutières). Plusieurs petits massifs d'origine volcanique se distinguent : le mont Gerbier-de-Jonc (1 551 m) et le Coiron (1 061 m), coulée de basalte, au sud, le mont Pilat (1 432 mètres) au nord. Le Haut-Vivarais est découpé par plusieurs vallées (dont celles de la Cance, du Doux et de l'Eyrieux) qui rejoignent le Rhône et sur lesquelles poussent des vergers. Le Bas-Vivarais est séparé du Haut-Vivarais par le plateau du Coiron. Il forme un ensemble de bassins et de plateaux calcaires (plateaux des Gras) aux influences méditerranéennes et entaillé par des vallées creusées en gorges. Le Vivarais cévenol (crête du Tanargue, 1 458 m) s'étend à l'ouest, de la haute vallée de l'Allier au bassin d'Aubenas.
Dans l'Antiquité, le Vivarais fit partie de la province romaine de la Narbonnaise. Après les invasions barbares, il appartint aux royaumes de Provence puis de Bourgogne. À la fin du Xe siècle, le comte de Toulouse réunit le Vivarais à son domaine. C'est au XIIIe siècle que la région fut rattachée à la Couronne. Le Vivarais fut au XVIe siècle un bastion du protestantisme et des thèses calvinistes. Toute la province, comme les provinces voisines (Lyonnais, Cévennes, Dauphiné), adhéra à la Réforme. Pendant les guerres de Religion (1562-1598), protestants et catholiques du Vivarais s'affrontèrent vivement. La paix accordée aux réformés en 1598 par l'édit de Nantes fut interrompue en 1685 par Louis XIV. Des milliers de huguenots quittèrent alors le Vivarais pour Genève et d'autres terres protestantes à l'extérieur du royaume. Mais ce ne fut qu'en 1787 que Louis XVI promulgua un édit de Tolérance qui fut repris par l'État napoléonien en 1802. |
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Cévennes
Cévennes, région montagneuse du sud de la France, formant un arc concave du nord-est au sud-ouest et marquant la limite méridionale du Massif central. Les Cévennes font office de ligne de partage des eaux entre les bassins du Rhône, à l'est, et de la Garonne, à l'ouest. Alors que le point culminant du massif est le mont Lozère (1 699 m), l'altitude des terres cévenoles, connues pour leur rudesse, se tient généralement entre 900 et 1 200 m. Avec l'extraction du charbon (bassin houiller d'Alès), tombée en désuétude, les principales activités sont l'élevage ovin et le tourisme. Devenue un important foyer du protestantisme, la région a été le théâtre de persécutions religieuses, celle des albigeois et des vaudois au Moyen Âge, et la révolte des camisards au XVIIIe siècle. |
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Mont Gerbier-de-Jonc
Gerbier-de-Jonc, mont, sommet d'une altitude de 1 551 m situé en France, dans l'est du Massif central, dans les monts du Vivarais, au sud du mont Mézenc, dans le département de l'Ardèche, dans la région Rhône-Alpes. Il s'agit d'un petit dôme de phonolite qui domine d'une centaine de mètres un plateau à soubassement cristallin. Au pied méridional du Gerbier-de-Jonc se trouvent les sources de la Loire. Les versants septentrional et oriental appartiennent au bassin hydrographique rhodanien. Étymologiquement, « gerbier » signifie « rocheux » et le mot « jonc » dérive du latin jugum, « montagne ». |
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Aubenas
Aubenas, ville du sud-est de la France, chef-lieu de canton du département de l’Ardèche, dans le Bas-Vivarais.
Perchée sur un plateau, Aubenas domine l’Ardèche, entre les Cévennes septentrionales à l’ouest et le plateau volcanique du Coiron à l’est. Aubenas constitue, avec Annonay, la plus grande ville d’un département aujourd’hui peu peuplé, dont la densité de population excède à peine 50 habitants/km2. La ville exerce des fonctions tertiaires locales (services) et possède quelques industries dans les secteurs du textile (soie, confection) et de l’agroalimentaire avec, notamment, une spécialisation dans la confiserie (confitures, marrons glacés). La principale curiosité d’Aubenas est son château (XIIe-XIIIe siècles) qui abrite aujourd’hui l’hôtel de ville. Saccagée par les guerres de Religion au xvie siècle, la ville a été une nouvelle fois dévastée par une révolte paysanne au xviie siècle.
Population (1999) : 11 018 habitants. |
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Privas
Privas, ville du sud de la France, chef-lieu du département de l'Ardèche, dans le sud de la région Rhône-Alpes, située sur l'Ouvèze, au pied du plateau du Coiron. Privas possède des industries diversifiées, notamment de moulinage de la soie, et est la capitale de la fabrication des marrons glacés.
La vieille ville a conservé des maisons anciennes.
Passée à la Réforme, Privas fut l'une des places fortes concédées aux protestants par l'Édit de Nantes en 1598. En 1629, l'armée royale, menée par Schomberg et Biron mais en présence de Richelieu et de Louis XIII, prit d'assaut la ville, la pilla et massacra ses habitants.
Population (1999) : 9 170 habitants. |
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Largentière
Largentière, ville du sud de la France, chef-lieu d'arrondissement de l'Ardèche, en Région Rhône-Alpes, située sur la Ligne, au pied des Cévennes. Largentière est un petit site industriel où l'on pratique le moulinage de la soie.
L'église gothique fut construite au XIIIe siècle et présente une haute abside à trois pans. Sa flèche fut refaite au XIXe siècle. Le château du XVe siècle accueille l'hôpital. Reste des remparts qui ceignaient la vieille ville, la porte des Récollets date du XVe siècle.
Largentière dut son nom aux mines d'argent exploitées du Xe au XVe siècle par les comtes de Toulouse et les évêques de Viviers.
Population (1999) : 1 942 habitants. |
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Grotte Chauvet
Chauvet, grotte, grotte située à Vallon Pont-d’Arc, dans le sud du département de l’Ardèche, dans la Région Rhône-Alpes.
Découverte le 18 décembre 1994 par Jean-Marie Chauvet (à qui elle doit son nom) en compagnie de deux autres spéléologues (Éliette Brunel et Christian Hillaire), cette grotte est la plus récente découverte d’art pariétal depuis la mise au jour de la grotte Cosquer au début des années quatre-vingt dix. Selon les spécialistes qui explorent la grotte (une équipe animée par Jean Clottes), Chauvet soutient la comparaison avec les peintures rupestres de Lascaux.
Enfouie au cœur des gorges de l’Ardèche, la grotte Chauvet s’étend sur 500 m environ. Quatre salles aux dimensions impressionnantes s’y succèdent dans un dédale de couloirs et de diverticules. Les deux premières salles sont ornées de dessins tracés à l’ocre jaune, ou à l’ocre rouge, de gravures et de fresques noires. Des coulées de calcite qui recouvrent un certain nombre de peintures témoignent par ailleurs de l’ancienneté et de l’authenticité irréfutables de ces œuvres d’art. Les parois sont constellées de griffades, ce qui laisse entendre que la grotte a servi de refuge aux ours ou à d’autres animaux avant ou après le passage d’humains dont la présence est attestée depuis la découverte en 1999 de traces de pas d’un adolescent.
À l’instar de la plupart des autres grottes datant de l’époque paléolithique, la grotte Chauvet est essentiellement décorée de représentations animales, particulièrement réussies, grâce à l’utilisation de la perspective, de l’estompage et du détourage des contours. On peut y dénombrer près de 350 figures d’animaux répartis en une douzaine d’espèces. Les rhinocéros sont les plus nombreux — le quart des animaux représentés —, les lions sont également présents, de même que les mammouths, les chevaux, les bisons, les ours, les rennes et, en nombre plus réduit, les aurochs, les bouquetins, quelques cerfs mégacéros, une panthère, une hyène et un hibou (seule représentation connue de cet animal dans l’art paléolithique). Les représentations anthropomorphes, sinon humaines, toujours exceptionnelles dans les grottes ornées, n’apparaissent dans la grotte Chauvet que sous forme de mains « négatives » (empreinte de la main prenant la forme de son contour) et de mains « positives » (empreintes de mains obtenues en apposant la main, couverte de peinture, directement sur un mur) auxquelles s’ajoute le bas du corps d’un être humain, présentant des traits semblables à ceux des Vénus aurignaciennes, et qui aurait été réalisé il y a 32 000 ans.
Les spécialistes ont par ailleurs noté que l’utilisation du rouge était plus fréquente dans les premières salles tandis que le noir, et les gravures, étaient concentrés loin de l’entrée.
La datation des peintures et des gravures de cette grotte s’est avérée délicate ; cependant, l’hypothèse dernièrement (en 2001) avancée évoque « une fourchette comprise entre 32 000 et 17 000 av. J.-C. ». Elles seraient par conséquent plus anciennes que celles de Lascaux, Altamira et Niaux. Certains préhistoriens contestent cependant la datation de ces peintures qu’ils situent plutôt au magdalénien (vers - 17 000).
L’ouverture au grand public n’est pas encore envisagée car la grotte Chauvet, véritable sanctuaire de l’art paléolithique, fait l’objet de longues analyses, et sa conservation en l’état actuel reste une priorité absolue. |
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